23 février 2009

 

Halte à la désinformation et à la manipulation

 

L'Institut national contre le cancer (Inca) et le ministère de la Santé ont présenté récemment un document destiné aux médecins intitulé « Nutrition prévention des cancers, des connaissances scientifiques aux recommandations ».

Ce document indique notamment que toutes les boissons alcoolisées, y compris le vin et même dans le cadre d'une consommation modérée, augmentent le risque de cancer.

Cette information a été largement relayée par les médias ces derniers jours.

Or quelles ont les études nouvelles comme annoncé par les promoteurs de cette opération de désinformation ?

 

Sur le vin deux choses sont à rappeler :

- la prévalence des bienfaits du vin sur la protection cancer par rapport aux effets délétères (par ailleurs rencontrés aux doses élevées),

•  enfin le vin, précisément se singularise par rapport aux autres alcools par son capital en polyphénols anti-oxydants et protecteurs.

• En effet rappelons que le vin c'est du jus de raisin fermenté , enrichi en polyphénols grâce à son procédé naturel d'élaboration. Dans ce breuvage inscrit dans notre patrimoine culturel nous avons deux effets antagonistes : l'effet alcool et l'effet fruit. Or à doses modérées l'effet fruit du vin est supérieur à l'effet alcool. Le World Research Cancer Fund fait état d'un effet protecteur des fruits.

 

Le document Nutrition prévention des cancers, des connaissances scientifiques aux recommandations omet de dire que dans le document qui lui sert de référentiel : celui du World Research Cancer Fund ( WCRF ) publié fin 2007, on considère que dans le cadre d'une politique de santé globale on tolère une consommation de 1 verre /jour pour les femmes et 2 verres pour les hommes.

Comme ce rapport WCRF a été exploité médiatiquement nous avons voulu en faire une lecture critique et avons découvert plusieurs défauts qui sont décrits ci dessous.

 

Enfin comment établir une politique de santé humaine en ne tenant compte que d'une seule maladie ?

Tous les scientifiques et médecins sérieux vous diront que c'est une grave erreur.

Créée pour rétablir une information juste et objective sur les méfaits et bienfaits du vin sur la santé, l'association « Les 4 vérités sur le vin » s'est donc penchée sur les études scientifiques citées dans la brochure de l'Inca et du ministère de la Santé qui permettraient d'affirmer, la consommation de vin, même modérée, serait nocive.

Or, l'étude détaillée des sources citées montre que sur les 12 études, rapports ou documents administratifs qui ont permis de réaliser ce document, seul un rapport est franchement hostile au vin. Toutes les autres indiquent qu'une consommation modérée de vin peut avoir un effet positif.

Vous trouverez en annexe le détail de l'étude réalisée par l'association « Les 4 vérités sur le vin » qui démontre cela.

On peut donc conclure que ces recommandations destinées aux médecins ne sont pas recevables sur le plan scientifique. C'est très grave de la part d'un Institut national comme l'Inca car cela met en cause sa crédibilité.

L'association des « 4 vérités sur le vin » lance un appel pour que l'on arrête, dans ce pays, de prendre les Français pour des assistés irresponsables et demande qu'enfin, l'information qui leur est donnée soit juste et objective.

Halte à la désinformation et à la manipulation.

 

Contact : Fabrice Delorme, président de l'association : tél. 06 74 99 11 89

Site Internet : http://web.mac.com/quatreverites

Adresse e-mail :  quatreverites.sur.le.vin@wanadoo.fr

L'étude publiée par l'Inca est disponible sur le site Internet : www. e - cancer .fr

 

En annexe, l'étude complète des « 4 vérités sur le vin » montrant que les documents cités en référence dans la brochure destinée aux médecins ne reflètent absolument pas les recommandations émises concernant la consommation de vin et manquent singulièrement de rigueur scientifique.

23 février 2009

 

Rapport complet de l'étude réalisée par l'association

« Les 4 vérités sur le vin » sur le document :

 

« Nutrition prévention des cancers de s connaissances scientifiques aux recommandations »

 

 

Ce document a été envoyé aux médecins au titre du Programme National Nutrition Santé (PNNS ) par l'INCA (Institut national de lutte contre le cancer) et le ministère de la Santé.

 

Résumé

Douze rapports ou documents ont servi à l'établissement de ce document.

Sur ces 12 documents :

•  2 documents indiquent qu'une consommation modérée de vin peut avoir des effets positifs sur la santé (8 ème et 12 ème ),

•  2 documents indiquent qu'une consommation modérée de vin est possible (le 4 ème et le 6 ème ),

•  3 documents indiquent que le vin est une des boissons alcoolisées les plus consommées en France sans être explicitement négatif avec le vin (2 ème , 3 ème et 11 ème ),

•  2 documents parlent d'alcool en général sans faire référence au vin (le 1 er et le 9 ème ),

•  1 document indique que c'est à partir de 1 verre par jour pour les femmes et 2 pour les hommes qu'il y a un risque mais cette assertion est faite sans donner les références des études qui ont amené à cette conclusion (10 ème ),

•  2 documents (les 5 ème et 7 ème ) qui sont pour le moins surprenants avec l'oubli incroyable d'une des études majeures sur la mortalité due au cancer (l'étude de Serge Renaud montrait un effet protecteur du vin contre le cancer), pour un rapport émanant d'un fond mondial sur le cancer, c'est très troublant. Dans ces rapports partiaux (l'un étant une traduction de l'autre) on y trouve avec des recommandations de 1 verre pour les femmes et de 2 verres pour les hommes par jour.

•  1 seul est franchement hostile au vin qui est considéré comme les autres alcools (le 7 ème ), ce qui est une erreur manifeste, voir les 2 prochains paragraphes.

 

En opposition totale avec ces assertions , l'association « Les 4 vérités sur le vin » a répertorié 13 études scientifiques sérieuses sur les bienfaits d'une consommation modérée de vin.

Voici un lien vers cette liste :

http://web.mac.com/quatreverites/Blog_des_4_Verites_sur_le_Vin/Liste_etudes.html

 

Et voici un lien vers une page du même blog ,où 6 études sérieuses disent qu'une consommation modérée de vin place le vin très au-dessus des autres alcools en matière d'impact sur la santé, ce serait une erreur scientifique de faire autrement : 

cliquez ici

 

Si le lien se brise, copiez et collez dans votre navigateur :

http://web.mac.com/quatreverites/Blog_des_4_Verites_sur_le_Vin/Blog/Entrées/2009/1/26_vin_et_alcool_forts.html

 

Après avoir étudié les différents documents, nous pouvons dire qu'une politique de santé se bâtit sur un bilan de personnes qui consomment modérément, et que le bilan est très largement favorable à une consommation modérée de vin même vis à vis des abstinents, sauf ceux qui ont un problème d'addiction, bien entendu.

 

En conséquence nous pouvons affirmer que ce document du PPNS envoyé aux médecins s'est affranchi de toute éthique scientifique et morale en affirmant des opinions non étayées par des études scientifiques solides publiées par des revues reconnues mondialement.

Les responsables de cette publication devraient rendre des comptes pour diffusion d'informations non étayées.

 

Vous trouverez plus bas une analyse de toutes les études citées dans le document « Nutrition prévention des cancers, des connaissances scientifiques aux recommandations »

 

 


 

Détails de l'étude

Voici les documents  qui ont motivé la publication du document "Nutrition prévention des cancers". On remarque qu'il y a beaucoup  de références croisées (INPES qui se réfère à l'AFSSA qui se réfère à l'INSERM qui se réfère à l'INPES…) cela décrit l'absence de référentiel solide.

 

D'autre part, il y a une seule étude isolée listée dans la bibliographie qui ait été publiée dans une revue scientifique reconnue avec Impact Factor * élevé : il s'agit de l'étude publiée par The Lancet Oncology et qui est favorable au vin (7 ème document).

Il y a aussi un rapport (5 ème document) dans lequel se trouvent une très majorité d'études, dont le vin fait partie du sujet d'étude, qui ne satisfont pas aux critères expliqués ci dessous, un petit nombre qui satisfont à ces critères et qui sont favorables à une consommation modérée de vin et enfin il y a un nombre minuscule d'études défavorables au vin.

Parmi les autres études citées ci-dessous 10 études, n'ont jamais été publiées dans une revue scientifique reconnue mondialement.

 

•  Impact Factor : Système de classification des revues scientifiques adopté par tous les scientifiques au niveau mondial. Voir notre page qui l'explique :  cliquez ici

•  Impact Factor retenu pour la revue qui publie l'étude : égal ou supérieur à 5,000 et il faut que la revue fasse partie du 1 er décile de sa spécialité.

 

1 er rapport AFSSA : On y parle d'alcool, rien de spécifique au vin. Ce rapport ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

2 ème rapport INPES : Baromètre santé, on y dit que le vin est la première boisson alcoolisée bue, plutôt chez les personnes d'âge mûr que chez les jeunes, c'est tout. Ce rapport ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

3 ème rapport :  Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees). L'état de santé de la population en France, rapport 2007 - Indicateurs associés à la loi relative à la politique de santé publique. Collection études et statistiques. Ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, 2008, 246 p. Disponible sur  www.sante.gouv.fr . On y décrit la consommation de vin qui décline mais sans être spécifiquement négatif sur le vin.

Ce rapport ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

4 ème rapport : Situation nutritionnelle en France en 2006 selon les indicateurs d'objectif et les repères du Programme National Nutrition Santé. On y dit que le vin peut être consommé modérément.Ce rapport ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

5 ème rapport  : World Cancer Research Fund/American Institute for Cancer Research.

Food, Nutrition, Physical Activity, and the Prevention of Cancer :  a Global Perspective. AICR.Novembre 2007. Dans ce rapport où plus de 7000 études ont été étudiées il y a plusieurs choses surprenantes, tout d'abord les recommandations qui conseillent 1 verre de vin pour les femmes et 2 verres pour les hommes, pourquoi ces chiffres ? On ne dit pas quelles ont été les études qui ont permis de définir ce seuil, pourquoi ?

Ensuite dans la masse des études utilisées, et dont le vin faisait partie des objets de recherche, la très grande majorité (75% environ) ne seraient pas retenues selon les critères de sélection (Impact Factor et 1 er décile) décrits ci-dessus.

Dans les études restantes soit 25% environ et qui étudient le vin, 98% sont favorables à une consommation modérée de vin supérieures aux recommandations de ce même rapport.

Très surprenant aussi : une des études les plus respectées au monde sur ce sujet et parmi les plus favorables à une consommation modérée de vin n'est pas citée, tout simplement, il s'agit de l'étude de Serge Renaud, le père du French Paradox. Dans cette étude épidémiologique sur 15 ans et 30 000 personnes de Serge Renaud, le cancer a été analysé, et le vin était protecteur globalement contre le cancer.

Comment dans ces conditions faire confiance à ce rapport émanant du Fonds Mondial de Recherche sur le Cancer et comment expliquer leurs recommandations ?

Ce rapport ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

6 ème référence : Le programme national nutrition santé : repères de consommation 3 verres de vin pour les hommes  et 2 verres pour les femmes.

7 ème référence  : Les recommandations du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer (FMRC) pour la prévention du cancer. Voilà le rapport qui dit clairement qu'il ne faut pas boire du tout de vin comme de toute boisson alcoolisée si on ne tient compte que du cancer . Les recommandations de santé globale du même rapport sont lorsqu'il s'agit de santé globale de 1 verre pour les femmes et de 2 verres pour les hommes.

Il est à noter que ce rapport n'a été publié dans une revue scientifique reconnue .

Ce rapport ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

. 8 ème référence : Une étude publiée par The Lancet Oncology en 2007 et intitulée Carcinogenecity of alcoholic beverages (pouvoir cancérigène des boissons alcooliques). On y parle du vin de façon positive. Cette étude satisfait à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

9 ème document :  Beck F., Legleye S., Maillochon F., de Peretti G., 2008. Le rôle du milieu social dans les usages de substances psychoactives des hommes et des femmes, in  Hommes et femmes. Regards sur la parité , Paris, Insee, p. 65-82. On y parle d'alcool sans faire de différence entre les alcools. Cette étude ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

10 ème document  : Institut National du Cancer/Réseau NACRe. Alcool et risque de cancers. État des lieux des données scientifiques et recommandations de santé publique. Collection Rapports & synthèses. INCA, Boulogne-Billancourt. Ce document long et complexe ne dit pas clairement qu'un seul verre de vin serait néfaste. Il a été traité ci-dessous.

Cette étude ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

11 ème document  : Legleye S., Beck F., Spilka S.,  et al.  Drogues à l'adolescence en 2005 - Niveaux, contextes d'usage et évolutions à 17 ans en France - Résultats de la cinquième enquête nationale ESCAPAD. Le vin y est cité comme faisant partie des alcools les plus consommés, rien de négatif spécifiquement sur le vin. Cette étude ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

12 ème document : Le rapport OMS de 2004 intitulé WHO Global Status report on Alcohol 2004, le vin y est plutôt traité de façon positive.Cette étude ne satisfait pas à nos critères d'Impact Factor et 1 er décile

Etude complémentaire sur la 10 ème étude :

Institut National du Cancer/Réseau NACRe. Alcool et risque de cancers. État des lieux des données scientifiques et recommandations de santé publique. Collection Rapports & synthèses. INCa, Boulogne-Billancourt.

Nous avons répertorié les pages où le vin est cité et les références scientifiques de ces citations et nous avons vérifié leur classement selon la grille de lecture établie avec des scientifiques de haut niveau (Impact Factor à 5,000 et faire partie du 1 er décile de sa spécialité) car en matière de santé humaine il faut être extrêmement exigeant :

 

Pages 19 et 20 : 

•  Rapport IARC 1988, rien de négatif sur le vin, seulement une constatation : sa consommation  baisse.

•  Etude Kabat 1989 parue dans International Journal of Cancer : ne passe pas selon les critères définis ci dessus.

•  Etude Barra 1990 parue dans International Journal of Cancer : ne passe pas selon les critères définis ci dessus.

•  Etude Mashberg 1993 parue dans Cancer : ne passe pas selon les critères définis ci dessus.

•  Etude Gronbaek 1998 parue dans British Medical journal : passe selon les critères définis ci-dessus et est tout à fait favorable à une consommation modérée de vin .

•  Etude Doll 1999 parue dans Alcohol and Alcoholism : ne passe pas selon les critères définis ci dessus.

•  Etude Bosetti 2000, parue dans British Journal of Cancer : ne passe pas selon les critères définis ci dessus.

•  Etude Castellsague 2004, parue dans International Journal of Cancer : ne passe pas selon les critères définis ci dessus.

•  Etude Altieri 2004, parue dans British Journal of Cancer : ne passe pas selon les critères définis ci dessus.

 

Page 30 :

•  Etude Ferrari en 2007 parue dans British Journal of Cancer : ne passe pas selon les critères définis ci dessus.

 

Page 38 :

•  On y décrit une augmentation des risques de cancer au delà de 1 verre jour pour les femmes et 2 verres pour les hommes mais on ne donne pas les études qui ont permis d'arriver à ces conclusions.

 

Pages 39 et 40 :

•  On y dit que l'étude de Klatsky montrerait la supériorité du vin sur les autres alcools car bénéfique à dose modérée , cette étude publiée dans American Journal of Cardiology en 1993 satisfait aux critères décrits ci- dessus, et nous ajoutons qu'il y a 5 autres études montrant la supériorité du vin sur les autres alcools qui satisfont aux critères décrits ci dessus , qui satisfont aux critères décrits ci dessus, voici un lien vers la page qui les présente sur notre site : 

http://web.mac.com/quatreverites/Blog_des_4_Verites_sur_le_Vin/Blog/Entrées/2009/1/26_vin_et_alcool_forts.html

la même page en lien court :   http://url.psuken.info/3917

Au final, dans toutes les études du document numéro 10, concernant le vin, de ce rapport volumineux, 2 sont acceptables selon les critères définis ci-dessus et elles sont toutes les deux favorables au vin, toutes celles qui sont censées lui être défavorables ne passent pas ces critères.

Enfin sur les 190 études ou rapports administratifs listés dans la bibliographie du rapport , on a vraiment l'impression que beaucoup sont là pour faire masse , ainsi une étude intitulée Alcool et Nutrition publiée par la revue Pathologie Biologie en 2001, cette revue a un Impact Factor de 0,667 , était ce bien utile de mettre cette étude dans la bibliographie ?

D'autres études de ce rapport sont favorables à une consommation modérée de vin.

De plus beaucoup d'études portent sur des fumeurs qui sont aussi des consommateurs de vin excessifs, sont -elles ici les études qui ont permis de dire qu'à partir du premier verre de verre il y a un risque avéré de cancer ?

D'ailleurs nous aimerions bien avoir les références de ces fameuses études qui disent que dès le premier verre de vin le risque de cancer augmente, pour l'instant elles sont comme l'Arlésienne : invisibles .

Méthodologie : nous utilisons pour hiérarchiser les études scientifiques un système mis au point avec des scientifiques de haut niveau qui est : publication dans une revue avec Impact Factor égal ou supérieur à 5,000 et faisant partie du 1 er décile de sa spécialité.

Cela permet d'avoir des données claires et sans équivoque, sinon il y autant d'études qui vont dire une certaine chose que d'études qui diront exactement l'inverse. De plus choisir des revues avec Impact Factor élevé permet de s'adosser à des revues extrêmement sévères sur la qualités des publications qu'elles font : double comité de lecture, expert anonyme etc .Il en av de leur réputation et de leur classement.

 

Dans le document “Rapport Alcool et risque de Cancer” publié par l'INCA en novembre 2007, il y a beaucoup d'études publiées avec des Impact Factor de 2,000, ce qui est beaucoup trop bas en matière de santé, il faut savoir que dans la spécialité Oncologie il y a des revues avec des Impact Factor de 62,000. Pourquoi choisir des revues si peu fiables et si peu reconnues par la communauté scientifique mondiale ?

On trouve même dans ce rapport des études publiées dans des revues avec jusqu'à 0,6 d'Impact Factor.

Choisir à minima 5,000 et 1 er décile est une garantie d'informations scientifiques claires et sans équivoque.

Pour tout ce qui concerne la santé, c'est vraiment le minimum. Enfin, la science évoluant très vite, pourquoi faire référence à des études d'avant 1990 ?

 

En conclusion ces recommandations destinées aux médecins inscrites dans le document Nutrition et prévention des Cancers publié par l'INCA et le Ministère de la Santé ne sont pas recevables sur le plan scientifique.

  Les 4 Vérités sur le Vin 23 février 2009

http://web.mac.com/quatreverites

 

en annexe les recommandations du Fonds Mondial de Recherche sur le Cancer